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Site d'étude

Le secteur étudié couvre le bassin de la Durance (Figure 1). Le domaine d’étude intégrera trois zones :

Une première zone constituée des limites naturelles du bassin versant de la Durance (y compris celui du Verdon) situé en amont de Mallemort. Cette zone produit l’essentiel de la ressource en eau, et sera le siège de modélisations physiques ou biologiques et de couplages avec les usages.

Une deuxième zone constituée de l’ensemble des territoires situés en dehors de la première zone et desservis par les aménagements des canaux de la Durance et du Verdon. Ces aménagements alimentent en AEP ou en eau d’irrigation toute la partie nord-ouest du Vaucluse, les Bouches du Rhône, le littoral varois ainsi qu’une partir des Alpes de Hautes Provence (plateau de Valensole). Ainsi les eaux superficielles importées du bassin Durance – Verdon constituent plus de 50% des volumes d’eau annuels utilisés par le département des Bouches-du-Rhône et 40% de ceux du département du Vaucluse (DREAL PACA, janvier 2010).

Une troisième zone constituée des nappes alluviales de la Durance et de la Crau. La nappe de la Durance représente une ressource majeure en eau potable (elle alimente 400 000 habitants en haute saison). En outre, les débits d’apport dus au retour de l’irrigation et de son réseau assurent la majeure partie de l’alimentation de la nappe, ainsi que celles des régions voisines (Crau notamment) et en retour la nappe assure un soutien d'étiage important à la Durance mais aussi aux cours d'eau aval complexe. De ce fait, ce secteur est qualifié d’« aire à nappe libre suralimentée par irrigation épandage, ou pertes de canaux à partir d’eau de surface », dans la carte hydrogéologique de J. Margat (1979). Les deux dernières zones ne seront donc modélisées que dans leur composante « demande en eau » et joueront leur fonction d’appel sur la ressource disponible en amont.

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Figure 1 : Bassin versant de la Durance (source : EDF)

Un découpage en sous-bassins, conditionnés par l’existence de grands ouvrages ou de source de prélèvements, et par la disponibilité de longues séries de données de mesures de débits, permettra d’accéder à des réponses spatiales différentiées selon les évolutions climatiques et les pressions anthropiques.

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